Zeldada
Zeldada, une IA qui rêve les contes jusqu’à leur entropie narrative

--------------- Projet en cours

Zeldada fonctionne comme une expérience. On ne cherche plus à produire un bon récit, mais à observer un système en transformation. La règle est simple : c(n+1) = M(prompt fixe, c(n)). Chaque nouveau conte résulte du même modèle appliqué au précédent. Le prompt reste constant ; seule la matière narrative se modifie.

Aux premières itérations, surtout durant les ±10 premières, la transformation est riche : le merveilleux glisse vers la dystopie, les bifurcations sont vives, le récit respire encore. Jusqu’à ±20, des régularités apparaissent. Puis, vers 30–40, un pôle narratif dominant s’impose. De 40 à 100, le texte oscille autour d’un noyau stable, se répétant plus qu’il n’évolue.

On observe dérive sémantique, perte d’information, compression progressive. Parfois surgit une désintégration poétique, instable et fertile. Zeldada utilise volontairement un SLM, pour des raisons techniques et esthétiques : moins lisse, plus fragile, il rend visibles ces mécanismes.

Ce n’est plus un générateur de contes.
C’est un instrument d’observation.

Un projet des Contes branchés.